API-first quand le SI est central
Contrats, webhooks, idempotence, retries, mapping, logs et supervision pour fiabiliser les échanges entre outils.
Symfony, API-first, Docker, Redis, RabbitMQ, MySQL, workers, cache, observabilité, CI/CD, sécurité et IA encadrée : chaque choix sert la production, pas la démonstration.
Chez Dawap, la technologie sert d’abord la stabilité du système : flux lisibles, dépendances maîtrisées, performance mesurée, sécurité intégrée et exploitation possible par une équipe qui n’a pas tout construit.
On aime les briques open source solides, mais on ne confond pas la maturité avec l’empilement. Une architecture doit être assez robuste pour tenir la production, assez simple pour évoluer, et assez documentée pour ne pas dépendre d’une mémoire orale.
Notre rôle est de choisir le bon niveau d’architecture pour le contexte : PoC, MVP, application métier, API critique, marketplace, outil interne ou plateforme à gros volumes. Le même projet n’a pas besoin du même socle au jour 1 et au jour 300.
Modules, services, responsabilités et contrats API sont pensés pour évoluer sans casser tout le système.
Logs, monitoring, reprises, alertes, rollback et non-régression évitent de piloter le run à l’aveugle.
Cache, workers, requêtes, assets et Core Web Vitals sont traités sur preuves, pas à l’intuition.
Droits, rôles, environnements, données sensibles et intégrations externes sont cadrés dès la conception.
Le sérieux technique se voit dans la façon dont les briques se parlent, se surveillent et se réparent. On pense les flux avant de poser les frameworks.
Une technologie n’est bonne que si elle répond au niveau de risque du projet. On arbitre selon les volumes, le coût de maintenance, la criticité des flux, la maturité de l’équipe et la capacité à opérer le système.
Contrats, webhooks, idempotence, retries, mapping, logs et supervision pour fiabiliser les échanges entre outils.
Workers, queues, jobs planifiés et reprises pour éviter qu’un traitement lourd bloque toute l’expérience.
Cache, requêtes, pagination, search, CDN, assets et Core Web Vitals sont intégrés avant la crise.
Rôles, permissions, SSO quand nécessaire, secrets, environnements et données sensibles ne sont pas traités en fin de projet.
Un incident doit pouvoir se comprendre : logs, alertes, traces, métriques et tableaux de bord donnent une lecture actionnable.
On documente les contrats, les règles, les flux et les reprises pour qu’un système puisse vivre sans dépendre d’une seule personne.
Le bon choix technique n’est pas le plus impressionnant. C’est celui qui donne assez de robustesse sans créer une dette d’exploitation inutile.
Notre socle courant reste volontairement lisible : Symfony, PHP, Docker, MySQL, Redis, RabbitMQ, Nginx, CI/CD et outils de monitoring. Selon le projet, on ajoute search, workers avancés, data, IA, connecteurs ou briques cloud.
La règle : ne pas rendre une architecture plus complexe que le problème. On évite les microservices trop tôt, les dépendances opaques et les choix impossibles à maintenir par le client.
Ce sont les exceptions, les volumes, les intégrations, les reprises et les changements d’équipe qui révèlent la qualité d’une architecture. C’est là qu’on veut être bons.
ERP, CRM, PIM, WMS, e-commerce et marketplaces doivent rester cohérents. On identifie les sources de vérité, les formats, les erreurs possibles et les responsabilités.
On peut remplacer, isoler ou moderniser par étapes : coexistence, redirections, imports, synchronisations, feature flags et plans de retour arrière.
On distingue ce qui doit être corrigé maintenant, ce qui peut être encapsulé, et ce qui doit être surveillé pour garder une trajectoire réaliste.
Logs, alertes, documentation, dashboards, exports et reprises permettent aux équipes de comprendre et d’agir sans attendre le développeur initial.
Droits, rôles, SSO, secrets, flux sensibles et séparation des environnements sont traités comme des contraintes d’architecture.
Cache, files, workers, indexation, pagination, séparation des traitements et monitoring aident à absorber la croissance.
On utilise des agents IA internes pour explorer plus vite, produire des variantes, documenter, générer des scénarios, accélérer certains développements et relire des zones de code. Mais le niveau de qualité vient de la revue, des conventions, des tests, de la sécurité et de la compréhension métier.
Notre approche est simple : l’IA doit augmenter l’équipe sans rendre le système opaque. Le code livré doit rester maintenable, testable, explicable et exploitable.
Accélération du développement, documentation, refactoring assisté et exploration, avec revue humaine systématique.
Critères d’acceptation, tests utiles, non-régression et vérifications ciblées sur les flux qui comptent.
Pas de dépendance magique : droits, secrets, données sensibles et intégrations restent dans un cadre maîtrisé.
Le résultat doit pouvoir être relu, maintenu et transmis. L’IA n’est utile que si elle laisse un système plus clair.
Notre expertise se voit surtout quand plusieurs contraintes se croisent : métier, SI, performance, sécurité, données et exploitation.
ERP, CRM, PIM, WMS, paiement, logistique, webhooks, imports, exports, erreurs et reprises.
ExplorerStocks, offres, prix, commandes, tracking, marge, reporting, concurrence et automatisations.
ExplorerBack-office opérateur, onboarding vendeurs, catalogue, paiements, commissions, performance et scalabilité.
ExplorerWorkflows, droits, tableaux de bord, outils internes, portails clients et automatisations de process.
ExplorerCore Web Vitals, indexation, cache, logs serveur, monitoring, accessibilité et régressions.
ExplorerBacklog, Sprint 0, PoC, sprints courts, tests, CI/CD, validation client et mise en production.
ExplorerOn peut qualifier vos contraintes, vos volumes, vos dépendances SI, vos risques de production et l’architecture la plus raisonnable pour avancer vite sans fragiliser l’existant.